Publiée le mercredi 1er juillet 2009
Le Comité de politique monétaire de la Béac en a fait le constat au cours de sa réunion tenue hier à Douala.
A cause de la crise financière internationale, la demande mondiale se fait de plus en plus rare. Le taux de croissance des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) a chuté à 2,1 %, contre 4 % l’année dernière. La chute des cours de pétrole sur le marché international a, elle, entraînée une dégradation des comptes publics. La conjoncture moins reluisante des matières premières telles que le bois et les produits miniers, dont les cours piquent pratiquement du nez chaque jour qui passe, a davantage plombé les économies A mi-parcours de l’année 2009, on ne peut pas dire, en effet, que l’Afrique centrale se porte économiquement bien. Et le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Béac) l’a confirmé hier, lundi 29 juin 2009, au cours de se 2ème réunion ordinaire de l’année tenue dans la salle du Conseil de la Béac à Douala.